01 décembre 2006

- - - - - - Lillois dans la brume - - - - - -

Balade dans le Mpumalanga

Profitant de ma sortie mensuelle du Mozambique, je suis parti à l’exploration de la province du Mpumalanga, le grand ovale rouge à gauche de Maputo. Située à l’ouest de Parc Krüger, cette province a un relief montagneux particulier et tres depaysant. C'est en fait la fin de la chaine du Drakensberg (voir mon post a ce propos).

La plaine que l'on appercoit au 3eme plan est le Kruger parc, ensuite c'est le Mozambique.
(tiens de la haut je vois ma maison)

Les 3 rondavels (a gauche), leurs noms provient de leur forme qui evoque l'habitat traditionnel local.

Les potholes (marmites)


Photo concept juste pour dire que je m'y hasarde aussi








Les potholes sont des trous formes par les eaux de la riviere. La riviere chute de plusieurs metres en passant par ces trous qu'elle creuse au fil du temps. Formant ainsi de nombreux petits tourbillons. C'est assez marrant a voir..


C'est aussi une region aux nombreuses chute d'eau...
Ci-dessous la chute des portugais.


Et ensuite la chute de Mac Mac ...

Pourquoi ces noms ? Cette region fut un centre important de prospecteurs. Les chutes portent en fait des noms en rapport avec les pays d'origine des chercheurs d'or. Il y a aussi la chute de Berlin et beaucoup d'autres... pas eu le temps de les voir toutes.


Pour terminer une vue de God's window, tout le monde peut traduire. Selon les guides l'un des plus beaux panoramas d'Afrique du Sud (j'aime les panoramas) Malheureusement, brouillard et nuage. Je crois que la God's window n'est pas pour un paien pour moi... de plus je n'ai pas sacrifier une bonne biere depuis bien longtemps. Les causes sont donc nombreuses. J'y suis meme retourner le lendemain, pas plus heureux !


Prochain POST : Ponta de Ouro



29 octobre 2006

Une bonne affaire !



Puisque c'est a la mode de faire le tour d'iles exotiques dans l'autre hemisphere au volant d'une voiture adapte "a la maison". J'ai decide moi aussi de me lancer dans cet ambitieux projet... avec cette Maaagnifique DS degote au Swaziland sur la Route entre Mbabane et Tiketi (pour ceux qui connaissent)



Je crois que le moteur est complet, peut etre un peu d'huile et un nouveau filtre a air... et puis bien sur un bon petit coup de polish !








Ne voulant pas m'arreter la, je me suis dis que j'economiserai en allant sur l'ile de mon choix avec mon propre bateau....

Apres ma demi-journee d'entretien courant sur ma nouvelle voiture, je pense que j'ai aussi un peu de boulot sur Mon bateau.

17 octobre 2006

Faut la lecher ?


Ici Kermit est sous exta...

11 octobre 2006

Quotidien...


Une petite page pour vous faire partager une de mes petites aventures, fréquente en ce moment : la route de l’Afrique du Sud au Mozambique, en passant par le Swaziland et vice-versa.
Pour vous, de loin, de très loin même, cette route est peut être comme aller de Lille à Tournai pour aller se manger un américain (sauce poivre pour moi, avec une bonne moinette bien fraiche)… Il n’en est rien, c’est 430km de routes, 3 pays, 4 passages de douanes, des styles de conduites différentes, des risques… tout aussi différents… et des gens bien entendu… qui comme précédemment ne sont pas à appréhender de la même façon.



Départ Richards Bay, en route vers le nord du pays sur la N2. La N2, grosse nationale qui remonte jusqu’à Jo’burg. La N2, qui possède des accotements très larges accueillant les véhicules lents, les piétons, les vélos, ou les véhicules rapides se faisant doubler par un véhicule encore plus rapide. En effet ici on ne double pas en roulant sur la voie opposée mais c’est le contraire qui se produit, le véhicule en passe de se faire doubler se rabat pour laisser passer le plus rapide. Malheureusement la voie « de rabattement » n’est pas tout à fait assez large pour un camion, on se retrouve donc à doubler des camions et des gens sur la voie contraire qui font de même, sur une route très limite pour 4 véhicules roulant très rapidement… c’est toujours un petit ouf de soulagement après ce genre d’exercices (que j’évite au maximum). Attention aux radars, en effet paradoxe Sud Africain, on ne voit jamais de patrouille de police dans les rues mais il est impossible de faire 50km sans tomber sur un radar. Paysages mornes pendant 100km, le nord de Richards Bay étant couvert d’exploitations forestières intenses, la route ressemble à notre N10 nationale Bordeaux – Bayonne, à la traversée des Landes… c’est arbres, arbres, arbres, trous tout frais, camions transportant des arbres puis arbres encore… Note : un arbre ici met 10 ans à pousser et être exploitable, c’est très court semble-t-il d’après mes sources.
Ensuite la savane typique, voir mon post sur Hluhluwe, peu d’habitations. Ne pas tomber en panne sur la N2, ça peut être dangereux, la population n’est pas très accueillante et je suis soft. On quitte la N2 pour se diriger vers les montagnes, une petite route (toujours de très bonne qualité en Afrique du Sud sur les axes fréquentés) serpente à travers cette chaîne de montagnes qui représente une frontière à la fois géographique et naturelle pour le Swaziland. Les paysages, mélange de montagnes et de savanes entourant un grand lac à la couleur bleu pastel attirent l’œil et donnent envi de s’arrêter dans la belle réserve de Mapula. Arrive rapidement le premier poste frontière, celui de Golela.
Merci l’accueil… C’est toujours une corvée, remplir des formulaire, payer des taxes, expliquer pourquoi on passe par là… passage obligé malgré tout et assez rapide si on ne tombe pas en même temps qu’un car de touristes qui doit se faire « tamponner le passeport » à l’unique guichet du Swaziland.



Ceci étant fait, en route pour le Swaziland. On redescend de la montagne vers la plaine sur une route de bonne qualité dans cette monarchie absolue, indépendante depuis les années 60 (ancien protectorat Britannique). Le risque local : les vaches et les brebis qui aiment paîtrent tranquillou sur les bas coté et qui traverse soudainement pour aller voir si l’herbe est plus verte chez le voisin d’en face. Utilisation du klaxon de rigueur, j’ai l’impression de faire le tour de France à chaque fois. Paysages de savanes similaires au Zulu-Natal, exploitation industrielle de la canne à sucre et usines sucrières me rappelant mon petit village français. Population très sympathique, pas de risques de se faire dépouiller voir zigouiller si on s’arrête, au contraire c’est plutôt scène de Benny Hill avec le village le plus proche qui se met à courir dans votre direction dans l’espoir d’obtenir une petite faveur… rien de bien méchant. Bientôt un post plus complet sur le Swaziland avec des photos j’espère.

Retour dans les montagnes, destination le Mozambique et le poste frontière de Goba. Cette route entre le Swaziland et le Mozambique est très récente et facilite le transit entre le Natal et le Mozambique. Donc frontière, tamponnage à gauche à droite, loterie sur la sympathie du douanier qui peut soit vous laisser passer en souriant sans regarder plus loin soit se mettre à fouiller méthodiquement le véhicule (pour l’instant je suis chanceux, je n’ai eu que le premier cas, on m’a raconté pour le cas n°2)

Mozambique : 80km à parcourir pour arriver à Maputo, la capitale et son côté riche citée coloniale délabrée qui me plait tant, mais aussi cette volonté de ressortir de la guerre civile et de rebâtir une belle nation.
Le risque local : le policier… ce dernier est à l’affût des plaques d’immatriculations Sudaf et de leurs riches propriétaires, il trouvera toujours un prétexte pour arrêter la voiture, s’ensuivra une fausse erreur de conduite pour arriver à une amende sans papiers officiels qui n’est rien d’autre qu’un bakchich. Expérience vécue : un soir à Maputo on s’est fait arrêter avec un collègue pour un prétexte fallacieux, résultat après 10 minutes d’explications : on a pris la fuite ! En effet une partie de la police n’a pas de véhicules, ni de radio, ni de mémoire, ni rien de rien. Avec eux on peut jouer ;-) Avec les autres, pas questions, c’est kalachnikov, 4x4 et regards durs. Là tu t’écrases, j’en parle en connaissance de cause. Voilà pourquoi maintenant je roule avec une voiture immatriculée au Mozambique, résultat, 0 arrestations ! Alors qu’avec une plaque Sudaf on a déjà fait 2 arrestations en ½ heure… C’est le principal inconvénient de ce beau pays, à la population agréable et souriante. Les routes sont plutôt défoncées, la circulation est africaine, peu de respect des feux, c’est le plus couillu qui passe. On s’y fait après avoir mouillé son t-shirt à plusieurs reprises… mes collègues Sudafs, très attaché à l’ordre et à la discipline, sont généralement peux fans, moi j’aime bien ce bordel… enfin j’en ferai pas non plus le lieu de ma retraite. Enfin je crois. Bref après 5-6 heures de route (suivant la chance aux frontières) me voici rendu.




Pendant que j’y suis, la route inverse c'est-à-dire Maputo – Richards Bay recèle 2 surprises de plus au Swaziland, un passage par un barrage filtrant qui interdit l’importation de viandes venant du Mozambique, datant « d’une ancienne maladie de vaches ». J’ai une anecdote à ce propos venant d’un ancien collègue qui s’est vu confisquer là la peau en cuir couvrant son jumbé, un fonctionnaire jusqu’au-boutiste ! La deuxième surprise étant un second barrage filtrant 20km après le précédent, fait par des militaires. Jamais bien compris à quoi il servait celui là, ils regardent vaguement dans la voiture voir farfouille rapidement, sont souvent sympathiques (j’ai toujours une petite bouteille d’eau minérale spécialement pour eux, ça aide au passage et ça passe bien dans la discussion…).

Voilà, c’est fini du blabla, pour une fois que je m’y colle… je n’en veux pas à ceux qui lisent tout ça en diagonal, je suis technicien, pas romancier. Pour les fautes d’orthographes, vous pouvez envoyer vos mails de protestation à Bill Gates pour qu’il fasse évoluer son correcteur de tographes ainsi qu’au ministre de l’éducation national qui m’a laissé sortir du système éducatif diplômé mais nul en dictée. Tout part en saucisson de nos jours ma brave dame, c’était mieux avant.

10 septembre 2006

DEPART POUR LE MOZAMBIQUE

Je quitte dans la journee l'Afrique du Sud pour 2 mois. Je pars bosser au Mozambique pres de la Capitale MAPUTO. Cela veut dire aussi que je quitte "l'occident" pour l'Afrique, la vraie.
Bientot j'espere pleins de photos de ce beau pays... Maputo c'est la fleche la plus au nord.

08 septembre 2006

- - DRAKENSBERG - SANI PASS - -

Drakensberg

(la montagne du Dragon en Afrikaans)

Quathlamba

(le rempart de lances en Zoulou)

Putain ils pourraient pas la goudronner cette route ?

(dénomination francaise)

Tu crois qu’on va s’trouver un troquet là haut pour s’boire un d’mi ?

(dénomination belge)


2 jours dans le massif des Drakensberg, ou plus particulierement a SANI PASS.
Sani Pass est un col a 2865m d'altitude.
C'est le seul point de passage entre le Zulu-Natal et le petit royaume montagneux du Lesotho.



Nous nous sommes arrete pour manger a Sani Pass, qui a la particuliarite de posseder le plus haut pub d'Afrique ! Specialite : la truite fumee et le vin chaud...


Vue sur la vallee qui mene a Sani Pass.

La route qui menne a Sani Pass, 4x4 reellement obligatoire.

Les flancs escarpes des Drakensberg...

27 août 2006

. . . . . . . HluHluwe . . . . . . .

(prononcez chouche-louis)Tout d’abord bravo à Benoît qui a reconnu un Koudou et non pas un gnou ni un orix (honte a moi qui sait juste differencier un chat d'un chien, mais surtout a Martial D. de Thumeries -59- qui a pourtant passe de longues annees de sa vie sur les bancs de la fac de bio a apprendre des trucs inutiles...)

Nouveau passage dans une réserve, celle de Hluhluwe : 964km² de palmiers, de collines et de forêts d’acacias… je n’en ai fait qu’une petite partie pour le moment, mais c’est à 1h30 de route de chez moi, donc facile d’y retourner. Cette importante réserve permet théoriquement de voir les « big five (5) ». « Big five » (cinq grands) est une appellation donnée par les chasseurs aux 5 animaux qui représentent les plus beaux trophées. Donc le lion, le rhinocéros noir, le buffle, le léopard et l’éléphant. Si il est facile de voir rhinos, buffles et éléphants ; les lions sont plus difficiles à trouver. Quand aux léopards, je n’ai rencontré qu’une personne pour l’instant qui en ai vu…

Tiens, les malins, les rhinos sur la photo sont-ils des rhinoceros noirs ou blancs ? Ah ah...

Lors de cette première visite j’ai surtout croise des rhinocéros, girafes, nyalas, phacochères, singes et zèbres. Pas de Lions…ni bien entendu de guépards mais quelques éléphants assez lointains (merci les jumelles et le zoom).

Une derniere image sur une creature que l'on croise regulierement, un peu partout (bord des routes, toit des maisons...) autant que les lapins chez nous !

Toute ressemblance avec qui que ce soit de votre entourage est purement fortuite et fruit du hasard...


09 août 2006

Panneaux Rigolos.. ou presque...


Un petit trip sur tous les panneaux que je croise regulierement...

Non mais qui irait jeter du pain sec a des crocodiles ?

Poppotam Poppotam je suis un hippotam...

J'ai profite de la belle journee de dimanche, qui faisait suite a le belle journee de samedi, pour partir au nord de Richards Bay, a St Lucia, qui se trouve a l'entree du plus vaste estuaire d'Afrique, c'est aussi une reserve.
Derriere ce sont bien des crocodiles...
Le principe des reserves est simple, il y a un guichet a l'entree du parc, on paye et hop, on se balade dans la reserve avec sa propre voiture ! Tel le jacky qui defile sur les routes de France avec sa megane fluo, le touriste se balade dans la reserve avec son 4x4, sa clio ou voir son vieux pick up. La honte face aux animaux... j'ai meme vu un singe qui se moquait de moi...
ze vu des zebres...
Ca je crois c'est un gnou...
Oulala, un rhino. Les rhinos font parties des bebettes a craindre. Ils peuvent vous charger comme ca, par pur plaisir. Celui si etait au mileu de la route, j'ai du attendre qu'il aille voir ailleurs pour passer mon chemin.
La nature n'est pas toujours tres verte. C'est l'hiver et les pluies sont rares.
Petite photo concept de la plage de St Lucia, ou les pecheurs sont legions...
Enfin la plage du Cap Vidal, semblable a celle de Richards Bay mais tres naturel.
Un endroit ou je retournerai certainement...

03 août 2006

PREMIER WE DE LIBERTE A RICHARDS BAY

Et premières images…

Tout d’abords, je vais commencer par présenter les beaux véhicules qui me permettent de vivre cette liberté, je sais que vous êtes nombreux à vouloir voir ça…

Ici mon Hyundai du WE, confortable, agréable, jolie, blanc, un vrai aspirateur à filles (je suis certain de pouvoir en mettre 15 à l’arrière), un peu de PUB pour ma boîte, mais ça reste discret (photo prise à côté de mon petit appartement) Je lui ai bien entendu trouve un petit nom : Willy.

Mon deuxième véhicule, enfin le normal, l’autre s’est celui que j’utilise pour la frime. Lui c'est Georges. Sobre, élégant, blanc, ce magnifique FORD RANGER sait se montrer présent à chaque instant (le bruit du moteur). La PUB est ici plus présente, mais bon, pas de chichis. Au moins pas de difficultés à retrouver ma voiture dans les vastes parkings des supermarchés.

Petite présentation de Richards Bay, pour vous en faire une idée, imaginez Dunkerque et le Touquet formant une seule et même ville. De vastes quartiers ayant chacun leurs spécificités et séparé les un des autres par de longs kilomètres de nationales. Richards Bay n’existe que depuis une vingtaine d’années, c’est une ville champignon qui attire beaucoup de monde, le port est un gros pourvoyeur d’emplois. Le chômage est aussi un grave problème en Afrique du Sud.
Voici la plage, un parfum du sud-ouest règne ici, gros spot à surfeurs et surtout à Kit-surf. Super agréable avec de belles vagues qui arracheraient un maillot de bains à fleurs comme le vent une feuille morte sur un peuplier en automne…
Un brin de poésie ne fait jamais de mal… ;)
- Nota merci de rajouter un feeooort accent belge à la lecture de ces lignes –

Ici des gars qui font du Kit Surf. Impressionnant les mecs, ils maîtrisent. Je ferai ça dans ma prochaine vie, là je peux pas on m’a refilé un corps avec 2 mains gauches et les pieds avec…
J’ai même trouvé le robinet qui remplit la mer ! C’est en effet ici que l’on fait l’appoint d’eau, avec tout ce soleil elle s’évapore vite.
Petit rappel important, ici c’est le milieu de l’hiver. +25°.
La marina, agréable avec pas mal de petits restos pour la plupart très honnête selon la rumeur locale... je n’en ai essayé qu’un pour le moment… à suivre ! Petite info nourriture, tout est ici assez abordable, facilement 30% moins cher qu’en Europe. Hormis les produits à fortes valeurs ajoutées (café de marque, sucre light, etc.) l’alcool est très abordable si provenant d’Afrique du Sud. Je ferai un chapitre vin par la suite.

Pour finir cette petite presentation ma rue. Que dire dessus, situé dans le quartier de Meerensee, résidentiel, très jolie dans son ensemble, pleins d’immenses villas - forteresses aux jardins parfaitement entretenus.
Et mon chez moi... pour terminer cette petite presentation de Richards Bay.